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Type : Poésie | Ajout le : 06/08/2008
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Position dans Poésie : 102ème

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Oeuvre :
Mots : 142
de pourpre, la ville s'allume
la nuit tangue
crache ses tripes sur les façades
et ces boyaux qui serpentent jusqu'aux avaloirs
ces rats ivres urinants contre la bouche des métros
la cité se livre plus brumeuse encore
je ne comprends pas, je n'ai pas de raison


ou peut-être;
t'ais-je manqué
je le sais

tu n'est plus là -mais sans

le temps flétri l'alarme de ton regard, il inonde sec
j'ai pas de croyance sans âme et pourtant
je t'ai raté, j'ai manqué le bruit, le crépitement sourd et bestial
de tes proies
voudras-tu me pendre à tes crocs?
une nuit tu sais, je te serai
et l'obélisque masquera la lune et nous irons et nous irons
Commentaires
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Libellule Rouge
10/08/08 à 10:11
Un texte pleins de regrets, de nostalgie, très touchant. toujours ces formes éclatés, ce rythme qui t'es propre.

Par contre, je me questionne sur la pertinence d'avoir laissé ta dernière phrase en un seul vers. Question de goût peut-être?

Mais bon, j'aime.